La défenseuse des droits humains Golshan Fathi citée à comparaître devant le tribunal d’Evin
Le 13 juin 2026, la défenseuse des droits humains Golshan Fathi a été citée à comparaître par la branche 2 du tribunal révolutionnaire de Téhéran et le tribunal de Moqadasi, également appelé tribunal d’Evin, dans le 33e district de Téhéran. Elle a été sommée de se défendre contre des accusations non spécifiées, son absence pouvant entraîner son arrestation.
Golshan Fathi est une défenseuse des droits humains, chercheuse en droit et blogueuse iranienne. Elle milite dans le domaine des droits humains depuis 2007, son travail portant principalement sur les droits des personnes en situation de handicap et l'abolition de la peine de mort. Par le biais de son plaidoyer, de ses recherches et de son engagement citoyen, Golshan Fathi s'efforce de faire entendre la voix des communautés marginalisées et apporte son soutien aux personnes victimes de discrimination et d'exclusion. Elle apporte son aide aux groupes vulnérables, notamment aux victimes de violences d'État, aux enfants victimes de travail forcé et aux personnes en situation de handicap.
Le 13 juin 2026, la défenseuse des droits humains Golshan Fathi a été citée à comparaître par la branche 2 du tribunal révolutionnaire de Téhéran et le tribunal de Moqadasi, également appelé tribunal d’Evin, dans le 33e district de Téhéran. Elle a été sommée de se défendre contre des accusations non spécifiées, son absence pouvant entraîner son arrestation.
Golshan Fathi est une défenseuse des droits humains, chercheuse en droit et blogueuse iranienne. Elle milite dans le domaine des droits humains depuis 2007, son travail portant principalement sur les droits des personnes en situation de handicap et l'abolition de la peine de mort. Par le biais de son plaidoyer, de ses recherches et de son engagement citoyen, Golshan Fathi s'efforce de faire entendre la voix des communautés marginalisées et apporte son soutien aux personnes victimes de discrimination et d'exclusion. Elle apporte son aide aux groupes vulnérables, notamment aux victimes de violences d'État, aux enfants victimes de travail forcé et aux personnes en situation de handicap.
Le 13 juin 2026, la défenseuse des droits humains Golshan Fathi a été citée à comparaître par la branche 2 du tribunal révolutionnaire de Téhéran et le tribunal de Moqadasi, dans le 33e district de Téhéran. Selon la citation à comparaître, la défenseuse disposait de cinq jours pour se présenter devant le tribunal et se défendre contre « l'accusation qui lui est reprochée ». Toutefois, la citation à comparaître ne précisait pas la nature de l’accusation en question. Elle précisait en outre qu'elle s'exposerait à une arrestation si elle ne se présentait pas devant le tribunal avant le 18 juin 2026.
Le 17 mars 2026, au cours du conflit armé qui a duré 39 jours, le domicile de la défenseuse des droits humains a été perquisitionné sans mandat par des agents du ministère iranien du Renseignement. Le 17 mai 2026, le domicile a de nouveau fait l’objet d’une perquisition, cette fois-ci menée par des agents du Corps des gardiens de la révolution islamique, qui ont présenté un mandat de perquisition et ont procédé à la saisie des appareils électroniques de la défenseuse.
Golshan Fathi a été citée à comparaître devant le tribunal d'Evin sans qu'aucune indication ne lui ait été donnée quant aux chefs d'accusation retenus contre elle, ce qui entrave sa capacité à préparer et à présenter sa défense. Front Line Defenders reste préoccupée par l’acharnement judiciaire dont continuent d’être victimes les défenseur⸱ses des droits humains et les activistes de la société civile, en particulier celles et ceux qui ont été pris pour cible dans le cadre du conflit armé entre le 28 février et le 7 avril, y compris ceux qui œuvraient pour la protection des personnes en situation de handicap pendant les hostilités.
Front Line Defenders exhorte les autorités iraniennes à :
- Abandonner immédiatement toutes les accusations portées contre Golshan Fathi et lui restituer ses appareils électroniques, car il semble qu’elle ait été prise pour cible uniquement en raison de son travail légitime en faveur des droits humains ;
- Cesser de prendre pour cible les défenseur⸱ses des droits humains et leur garantir la possibilité de mener leurs activités légitimes en faveur des droits humains sans crainte de représailles et sans aucune restriction, y compris l’acharnement judiciaire.
